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Antiquité - Oxybèles à torsion
Oxybèles à torsion - 340 ans av J.C


Dessin original                                                                                                                                                                                                    maquette au 1/25 ème

oxybeles_a_torsion_original.jpg oxybeles a torsion



oxybeles_du_musee_de_S_Germain_En_laie.jpg
                                                                                                      Oxybèles du musée de Saint Germain en Laye




L'engin le plus primitif consistait simplement en 2 écheveaux d'une corde faite de tendons incérés dans des cadres de bois.La capacité de propulsion peut être augmentée en tordant (plus ou moins)à l'aide de clefs , les 2 écheveaux.

Les engins de ce type portaient le nom générique de (KATAPELTES) litéralement"perceurs de boucliers", leurs projectils pénétraient le bouclier et l'armure d'un soldat ennemi ,à des portées dépassant les 400 mètres.

Vitruve : De l'architecture.  Livre X
Tome second / trad. nouvelle par M. Ch.-L. Maufras,...
C. L. F. Panckoucke, 1847.

(79) - Catapultarum. Plusieurs interprètes, suivant la remarque de Juste Lipse, ont cherché à découvrir, d'après le texte de Vitruve, quelle était la forme de la catapulte. Les descriptions qu'ont données de cette machine Athénée le mathématicien, Ammien Marcellin, Végèce, Joconde et Robert Valturius, les deux figures qui sont dans le livre anonyme intitulé Notitia lmperii, celle que G. du Choul dit avoir tirée d'un ancien marbre, la catapulte qu'on voit dans l'arsenal de Constantinople, celle qu'on voyait dans celui de Bruxelles, celles qui sont représentées sur la colonne Trajane, n'ont aucun rapport avec la catapulte dont Vitruve nous donne les proportions, et dont il est si difficile de comprendre la structure.
(Voir l’oxybèles, première catapulte à torsion, catapulte étant le mot générique à toutes les machines antiques.)
On sait, dit de Bioul, que les catapultes étaient généralement faites pour lancer des javelots, de même que les balistes servaient à lancer des pierres, quoique les derniers auteurs latins n'aient jamais fait cette distinction. Ils ont toujours employé le mot baliste pour exprimer l'une et l'autre machine. Les catapultes lançaient leurs javelots avec une si grande force qu'au rapport de Lucain, ils perçaient plusieurs hommes les uns à la suite des autres ; il y en avait qui poussaient des javelots de la grosseur de nos chevrons. Athénée en décrit qui avaient douze coudées ; il ajoute, et on aura peine à le croire, qu'Agésistrate avait fait une catapulte qui n'avait que trois palmes de long, ce qui n'empêchait pas qu'elle ne portât au delà de trois stades, c'est-à-dire environ six cents mètres.
Les monuments antiques nous offrent deux sortes de catapultes : dans les unes ce sont les bras qui se plient comme ceux d'une arbalète, ou d’un arc en tirant une corde qui va de l'un à l'autre, pour lancer le trait; quand on la lâchait, le bras se redressant faisait partir le dard. On sent que pour tirer à soi cette corde, il fallait que l'art vînt au secours des forces humaines, et qu'on employât un moulinet.
Dans les autres catapultes, ce sont les bras ou arbres qui frappaient immédiatement le javelot, et il paraît que la catapulte dont parle Vitruve, agissait de cette manière. Les deux bras de cette machine étaient deux arbres placés debout à côté l'un de l'autre et arrêtés au bas de la machine comme le mât d'un navire. Les deux bouts d'en haut se rapprochaient des trous du chapiteau, quand on les tirait avec des cordes qui passaient par ces trous. Voir baliste à choc.



Date de création : 20/03/2008 @ 18:28
Dernière modification : 24/01/2017 @ 17:47
Catégorie : Antiquité
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