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l'aérotone - la baliste à air comprimé
L’aérotone de Ctésibius
 
La description  donnée par Philon de Byzance de l’aérotone de Ctésibius, permettra d'en juger. (Veter. mathemat. opéra, p. 77.)
les chirobalistes - Etude sur l'artillerie manuelle antique

Etude sur l’artillerie manuelle antique.
Ouvrage du  Lt colonel HENNEBERT.
Librairie Hachette et Cie Paris   1887.
Artillerie aérotone ; utilisation de l’air comprimée par des pistons et cylindres.

baliste_a__air_dans_des_cylindres_et_pistons.jpg

Dessin relevé dans le mensuel N° 19 18 F de mai 1979, Pour la science,
édition française de SCIENTIFIC AMERICAIN.
Dispositif à cylindres et pistons pour catapultes proposé par Ctésibius d'Alexandrie au milieu du IIIème Siècle AV JC,
pour remplacer le système classique utilisanr la torsion de fibres animales.













 Cet instrument, dit Philon, a été imaginé par Ctésibius, et il est disposé d'une manière très-ingénieuse et très-naturelle. Ctésibius avait compris, d'après les principes de la pneumatique que nous exposerons plus tard, que l'air est doué d'une force merveilleuse de mobilité et d'élasticité, qu'on peut le condenser dans un vase suffisamment résistant, et qu'il est alors susceptible de se raréfier promptement en revenant à son volume primitif ; Ctésibius, qui était un habile mécanicien, pensa avec raison que ce mouvement pouvait prêter aux catapultes une très-grande force et un choc très-rapide. Dans ce but, il prépara des vases de forme semblable à celle des boîtes des médecins, qui n'ont pas d'opercule: il les fit en airain étiré afin qu'ils eussent plus de force et de solidité. L'intérieur de ces vases était tourné, leur extérieur dressé à la règle. On y introduisait un piston qui pouvait s'y mouvoir en frottant contre la surface intérieure, de telle sorte qu'aucune liqueur ne pût filtrer au travers, quelle que fût la force du choc. On ne doit ni s'étonner, ni douter qu'on puisse obtenir ce résultat ; car, dans le tube à main que l'on appelle hydraule, le soufflet qui transmet l'air au fourneau est d'airain et travaille de la même manière que les vases dont nous venons de parler. Ctésibius nous démontrait alors de quelle force et de quelle rapidité de mouvement l'air était doué. Un couvercle étant soudé sur l'ouverture de ces vases, il poussait le piston à grands coups de marteau avec un coin. Le piston cédait un peu jusqu'au moment où l'air renfermé à l'intérieur était assez comprimé pour que les plus grands coups ne pussent faire avancer le coin davantage. Lorsqu'on venait à chasser le coin, le piston sautait en dehors du vase avec une grande force. Et souvent il arrivait qu'on voyait jaillir du feu provenant de la rapidité du choc de l'air contre le vase… »
aerotone.jpg


L’aérotone, ou machine à air comprimé de Ctésibius, reconstitué par Verchère De Reffye.
Cet engin est une maquette, nommée baliste à flèches, échelle réduite inconnue, actuellement dans les réserves du musée des antiquités nationales de Saint Germain en Laye.
Cet engin est monté sur un chariot comme représenté sur la colonne Trajan.
En examinant  la photo de cet engin euthytone, de fonctionnement traditionnel. Le capitulum ou  l’ensemble des cadres est métallique, la glissière en bois avec système à crémaillère anti retour lors de l’armement. Un treuil à l’arrière pour armer l’engin.
Utilisation de l’air.
Les bras sont articulés normalement car il n’y a pas de faisceaux. Les talons des bras sont plus allongés que sur une machine névrotone et  chaque talon est  relié par des biellettes  articulées sur deux revoies vers l’arrière  actionnant une seule bielle qui comprime un piston lors de l’armement. Il y a peut être 2 bielles et 2 pistons mais la vue de cette maquette ne me permet pas de conclure avec certitude. Le tir se fait en actionnant la détente (manucla) qui sous l’action de l’air comprimé agi sur les talons et fait pivoter violemment les bras vers l’avant entrainant la corde archère.



Date de création : 11/10/2015 @ 16:20
Dernière modification : 16/11/2015 @ 11:32
Catégorie : l'aérotone
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