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les chirobalistes - conclusions sur les chirobaliste

Dans les conclusions que Mr Vincent émet sur la probabilité qu'il y avait  plusieurs machines, auteur de ce site je me permet de les classer comme suit:
 Classe palintone
1) La chirobaliste chacoltone: c'est un engin névrotone, ou l'on à augmenté la puissance en ajoutant des lames en acier ressort.
2) la chirobaliste chacoltone:  c'est un engin névrotone, ou le talon du bras s'appuie sur un cadre métallique en acier ressort.
3) La chirobaliste sidérotone: l'engin utilise la puissance de lames d'acier ressort qui s'ouvre lors de l'armement. S'ouvre comme une bouche qui baille.
Dans ces 3 dispositifs les lames s'ouvrent au moment de l'armement
4) La chirobaliste sidérotone anisocycle: l'engin utilise la puissance de lames d'acier ressort de forme spirale comme la machine de Victor PROU fabriqué par le mécanicien Albert PIAT.
 Classe euthytone
5) Dispositif de la chirobaliste  sidérotone par Philon de Byzance.
Dans cette disposition les lames se ferment au moment de l'armement.
Ayant fabriqué des lames de bronze courbées sur une forme, il décrit son assemblage.
Les lames convexes se ferment lors de l’armement et s’ouvrent ou se redressent au moment du tir, soit à l’inverse des descriptions des études de Mr VINCENT.
PHILON DE BYZANCE : Enfin je les conjuguai  deux à deux, mettant en regard leurs parties concaves. Les extrémités, limées avec soin, s'assemblaient deux à deux au moyen de tenons. On leur donna, comme j'ai dit, une double convexité. On installa les ressorts au droit du talon du bras. Ce lui ci s'appuyait donc contre les lames flexibles. Lui-même pivotait autour d'un collier de fer extérieur, qui embrassait le contour du bras, et qui se reliait à la cage, par ses extrémités, au moyen d'étriers de même métal. D'ailleurs, pour ne point fatiguer le bâti, ces étriers, de forme arrondie, s'assemblaient avec les cadres des ressorts. Enfin, le long du battant, se trouvait une douille en bronze, ajustée sur la surface du bras, et dans laquelle pénétrait  le pivot de fer, au droit de la feuille de lierre, disposée  en relief sur la douille. Grâce è ce dispositif, continue Philon, lorsque la corde archère venait à entraîner le bras"', celui-ci, pivotant librement dans son collier métallique, pressait du talon contre l'un des rubans, en appuyant sur la face convexe. Ainsi comprimé, ce ruban se redressait, et transmettait son effort, par les extrémités, au second ruban, qui se redressait pareillement. En effet le dos de celui-ci s'appuyait contre le bâti et contre les armatures de fer, qui le maintenaient en position. Ainsi que je l'ai dit, l'entraînement de la corde avait pour effet de comprimer, redresser et arcbouter l'un contre l'autre les deux rubans. La détente les ramenait à leur position primitive. S'éloignant alors violemment l'un de l'autre, ils réagissaient avec force contre le talon du bras.

Explication de la chirobaliste par Mr Vincent
Au reste, M. Vincent a déclaré en terminant sa communication qu'il ne prétendait pas avoir dit le dernier mot sur la chirobaliste; et il s'est borné à revendiquer en quelque sorte l'honneur d'avoir reconstitué le texte, de l'avoir traduit, et d'avoir reconnu l'existence d'une seule et unique machine là où ses prédécesseurs en avaient cru voir plusieurs sans pouvoir s'en expliquer la nature.
[Moniteur du 21 mai 1862).
La chirobaliste par Thevenot 1863
En conclusion, Mr Vincent pense  qu’en lisant ses prédécesseurs, qu’il y avait plusieurs engins distincts.


D'après les textes,notices et manuscrits, la chirobaliste peut tirer aussi bien une petite flèche nommée spicala, ou un boulet. Ce qui suppose: soit une hauteur différente de la corde archère
ou un abaissement de la glissière, à supposer encore que celle ci ai, une forme appropriée pour recevoir l'une ou l'autre munition.


Date de création : 27/09/2015 @ 15:52
Dernière modification : 03/10/2015 @ 17:52
Catégorie : les chirobalistes
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