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les chirobalistes - Etude sur l'artillerie manuelle antique


Etude sur l’artillerie manuelle antique.

Ouvrage du  Lt colonel HENNEBERT.
Librairie Hachette et Cie Paris   1887.
 
Artillerie névrotone ; utilisation de la tension d’écheveaux de  tendons d’animaux que l’on nomme faisceaux, ton, ditone(2 tons ou 2 faisceaux) moteur, cordons neurotone
.
Artillerie chalcotone ; invention de Stésibius, perfectionné par Philon de Byzance, utilise à la fois des fibres animales et des ressorts de bronze comme moteur.

Artillerie sidérotone ;  utilise des ressorts d’acier comme moteur. Sur une idée de Héron d’Alexandrie.
Engin restitué par Mr PROU, la chirobaliste a été exécuté en vraie grandeur par Albert PIAT, constructeur mécanicien.
Elle figurait à l’exposition de 1878 à Paris. Ce système fut inventé en Egypte et vite adopté par les Romains.

Artillerie à ressort boudin de compression,invention Egyptienne.

Artillerie aérotone ; utilisation de l’air comprimée par des pistons et cylindres.


L’artillerie sidérotone.
Sur une idée de l’ingénieur Héron D’Alexandrie,qui reprends la description du chalcentonon de Ctésibius, invention des ressorts métalliques.
Suivant la voie de son maître, un élève de Ctésibius, le non moins célèbre Héron d’Alexandrie, introduisit dans le matériel balistique portatif, de nouveaux et importants perfectionnements.Une machine mue par des ressorts de bronze dans un boite de torsion double face. Ses relations avec Rome lui avaient permis d’apprécier la valeur des aciers Espagnols et, vers l’an 100 avant J-C, il créait un engin à ressorts d’acier. Cette machine portable ou manubaliste est désignée chirobaliste. Divers modèles de ressorts ont été mentionnés, qui ont donné lieu à des modèles différents de machines. Une de ces machines à été restituée par M Prou et exécutée en vraie grandeur par un constructeur mécanicien, M Albert Piat. Elle figurait à l’exposition de 1878, à Paris.
Les engins balistiques sidérotones étaient, à juste titre, renommés pour la simplicité de fabrication et la facilité de leur manœuvre, capable d’utiliser deux types de munitions, une petite flèche, spicala ou un boulet, ce qui demande un mécanisme rapide pour passer de l’une à l’autre version. Les ressorts et les bras sont démontables rapidement, stockés dans des housses, le remontage aisé. Inventés en Egypte, ils furent bien vite adoptés par les Romains qui avaient comme on le sait, coutume de tirer parti de toutes les découvertes de l’étranger. Il est certain que, lors de la guerre des Gaules, le matériel de campagne de Jules César comprenait des pièces portables sidérotone.
Les légions de l’Empire furent dotées du même armement. Durant cette période impériale, les Romains surent fabriquer ces armes. Leurs principaux ateliers de construction, ou manufactures étaient établis en Gaule, Strasbourg, Soissons et Trèves, Argentomagus.
Chaque légion possédait un détachement d’ouvriers chargé de l’entretient du matériel sous les ordres de deux officiers.

Vitruve : De l'architecture.  Livre X
Tome second / trad. nouvelle par M. Ch.-L. Maufras,...
C. L. F. Panckoucke, 1847.

(69) -- Ferrea choragia. D'après son étymologie, le mot choragia ne peut signifier autre chose que des ressorts, puisqu'il est dérivé du mot χοραγός, celui qui fait sauter, danser. On appelle encore sauterelles, les pièces de bois auxquelles sont attachés les morceaux de plume qui font résonner les cordes de nos clavecins, dit de Bioul. Ce ressort faisait sauter les marches du clavier, lorsqu'il faisait revenir promptement les règles, après qu'elles avaient été poussées par ces marches. Le fil de fer devait être bon pour en faire. Héron, dans ses Pneumatiques, dit qu'on se servait de cordes à boyau pour faire relever les marches après qu'elles avaient été baissées. Turnèbe et Baldi voudraient qu'on lût cnodacia, mot qui signifie des boulons de fer. Mais à quoi pourraient servir ici des boulons de fer? Comment auraient-ils repoussé ces règles  ?


 

Date de création : 18/01/2015 @ 16:06
Dernière modification : 24/01/2017 @ 17:17
Catégorie : les chirobalistes
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