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les chirobalistes - les chirobalistes et anisocycles details N °1

Chirobaliste et anisocycle  détails N° 1
NOTICES et manuscrits

Extraits des manuscrits de la bibliothèque nationale
Victor Prou et Vincent

Les essais d’interprétation des chercheurs telque : Baldi, Juste-Lipse,Saumaise,Perrault, faulard, Maizeroy, Silberscfalg,
 Meister,  Schneider,  Dureau de la Malle,  Dufour, Kôchly et Rûstow, sur  les principales techniques de l’artillerie
Gréco-Romaine, ont souvent démontré le danger de céder à l’imagination, en dehors des faits rigoureusement démontrés
par la forme comme par le fond, comme la chirobaliste, que la mécanique des anciens était une science exacte.
Ils ne l’on jamais entendue autrement. Ces auteurs ont signalé de très nombreux renseignements historiques concernant
l’artillerie primitive des anciens. Dans l’édition de Wescher, le texte des belopoceica dans les mathematici veterw,
du livre de Philon de Byzance  sur le même objet, ces 2 sources on permis à l’auteur d’étudier à fond l’artillerie au
temps de la chirobaliste ainsi que les recherches et progrès issus des travaux contemporains. En un mot,
l’auteur s’est appliqué de mettre en évidence le courant d’idées neuves et hardies qui s’élabora au 1er siècle
avant l’ère chrétienne.

Sur le scorpion, ancêtre, type primitif de la chirobaliste, les données historiques abondent dans l’antiquité
grecque et latine.

Dans l’histoire de l’artillerie portable, la chirobaliste ou manubaliste fut  initialement appelé scorpion et conserva
ce nom pendant plusieurs siècles.

Une modification dans la nomenclature de l’arme, motiva son changement de nom. La manubaliste et du type névrotone à
fibres animales. la chirobaliste sidérotone avec ses lames ressorts en acier.

A toutes les époques, ces engins lancent exclusivement des dards, ou traits de petits calibres, à pointes subtiles
appelés spicala. La manubaliste portait plus loin que la catapulte.

La détente de la chirobaliste est accompagnée d’un cliquetis sonore, voire une sorte de râle, ou mouvement à recalons
de l’organe balistique. Il y avait dans les manubalistes, le petit et le gros calibre. Ce dernier, monté sur roues
comme pièce de campagne, dénommée carrobaliste, balistet ou bien  sans ses roues, dressée sur un rempart  d’une
place assiégée, ou sur le front d’attaque des assiégeants lançant des traits plus gros.

 Le petit calibre de l’engin portatif, était de même rapport que l’arc, la fronde et les autres armes de main,
son corps avait au plus quatre doigts carré de section.  La légèreté  de ces projectiles permettait d’en approvisionner
un grand nombre dans le carquois. A ce point de vue, la manubaliste était supérieur à l’arc pour la justesse de son tir,
sinon de la portée.

Les armes portables, manubaliste et chirobaliste se bandaient par la pression du ventre de l’archer sur la crosse de l’arme,
l’extrémité ferrée de la glissière mobile contre le sol ou parapet du rempart. Il n’y avait qu’une seule position d’armement,
puisque sans crémaillères.

En conclusion sur la chirobaiste, donc sidérotone, rien n’est expliqué sur la manière dont fonctionne le système,
tant de la force motrice, le point d’appui, levier , etc….

Dans un texte édité de l’abbé Baldi, il était question d’organes mystérieux et qui sont tout simplement les ressorts
de la machine, le bâti en forme d’arcade qui les renferme et le cadre servant de base à ce bâti.


. Si cette conjecture parait plausible, il en résultera :
I ° Que les engins balistiques à ressorts de métal, inventés en Egypte
moins de deux siècles avant l'ère chrétienne, étaient connus à Rome
du temps de César Auguste.
2° Que ces engins, mus par on seul homme, étaient portatifs et du
type scorpion, servant exclusivement à lancer des dards, comme les
scorpions névrotones d'Héron, de César et de Vitruve.
3° Que si ces derniers, de type euthytone, au dire d'Héron et de
Vitruve, étaient appliqués en grand dans les légions romaines, il faut
admettre, comme le prouve la Chirobaliste, que les scorpions à ressorts étaient palintones, ce qui en assurait la commodité et la puissance.
A module égal, nous avons vu que le palintone à fibres tordues est de
trois à quatre fois plus fort que les euthytones. Avec les ressorts
métalliques, sa puissance était plus que double.
4° Que les machines à ressorts étaient renommées pour la simplicité et la précision de leur manœuvre.
5° Que les Romains avaient créé, dans leur propre langue, un
terme équivalent, pour l'étymologie figurative, au nom donné primitivement par les Grecs aux ressorts de ces engins.
6° Que l'adoption des ressorts par les Romains fut assez prompte;
les conquérants, fidèles à leur coutume, ne mettant aucun retard à
munir leurs légions d'une arme sûre, portative et puissante, comme
l'était la manubaliste.
7° Enfin, qu'à l'époque des campagnes de Gaule (56 av. J. C.).
cet engin figurait déjà probablement dans l'artillerie de campagne.
Dans César, scorpion est toujours une machine à lancer des traits.
Balista se dit habituellement du jet des pierres'". Vitruve respecte
cette classification. Mais il range la catapulte à côté du scorpion, tandis que, dans César, la catapulte est un pierrier, ce qui ferait supposer que
le grand historien donnait ce nom au pierrier à fronde, c'est-à-dire à que l'engin monancone des Grecs, à battant vertical. Toutes ces machines
étaient névrotones. César les appelle en bloc tormenta.

Date de création : 17/01/2015 @ 17:56
Dernière modification : 20/01/2017 @ 16:55
Catégorie : les chirobalistes
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