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les chirobalistes - Recherches sur les chirobalistes

Cette études comporte plusieurs volets, une seule machine a été réalisée par un mécanicien Albert Piat sur la commande de Victor Prou
et présentée au public en 1878.

Renseignements sur l’utilisation des ressorts métalliques dans les scorpions, voir la chirobaliste.
 
Extraits d’auteurs et chercheurs historiques.
 
Concernant l’étude des critiques et les perfectionnements sur l’utilisation des ressorts métalliques  appliqués à la balistique des Grec et Romains.
  Certains auteurs ont essayés de faire le rapprochement entre les ressorts   de la chirobaliste et les anisocycles où oscilla du scorpion décrit
par Vitruve.
Dans les textes de Vitruve nous trouvons les termes suivants :
oscillam, puis oscitare,  dérive  de la bouche que l’on ouvre, bailler.
Oscillari, le va et vient de la bouche dans la mastication donne l’étimologie figurative du terme, osciller.s
Dans les ovales des lèvres, déformation de la bouche, les ressorts une fois armés, les ovales s’ouvrent et se rapprochent de la forme circulaire.
Ressorts grinçants, l’étymologie figurative les fait dériver de courber, ouvrir la bouche en rond, cambrer, grincer des dents, la chirobaliste produit
un bruit de grincement lors du tir.
Ces diverses analogies font penser que Vitruve, arrêté par un terme Grec de ce genre, aurait tenu à l’expliquer dans sa langue latine en
respectant le plus possible le texte d’origine.
Vitruve laisse penser dans le scorpion portable, un organe élastique oscillant entre les ovales d’Héron et les anisocycles.
 
Si cette supposition parait plausible, il résulte que ces engins à ressorts métalliques, inventés en Egypte sous domination grec, moins de
2 siècle av J.C
, étaient connus des Romains au temps de César Auguste. Nous savons aussi que les ressorts métalliques, créations,
ou utilisations par Ctésibius au 2 ème siècle av J.C, semble avoir prévalu pour les petits calibres sous forme de lames de bronze courbées
écrouies a froid, puis remplacées par des lames d’acier, ce qui supposent de les démontées en temps de paix pour éviter la corrosion.
Le jeu de lames arc boutées fut un progrès considérable dû en principe à Philon de Byzance et adaptée par une habile perfection à la
chirobaliste d’Héron d’Alexandrie.
La chirobaliste n’est qu’un petit gastraphètes transformé avec des  ressorts métalliques, c’est une machine chalcotone à moteur sidérotone.
Sur la chirobaliste, lorsque l’on arme la machine, les battants pressent sur les ressorts d’aciers, qui en se déformant, s’ouvrent en se
rapprochant de la forme circulaire.
Comme le prouve la chirobaliste, que ces petits scorpions portables à ressorts métalliques, étaient de type palintone, (se reporter à
l’explication de la forme du scorpion) ce qui assurait la puissance et la commodité d’utilisation pour un module égal.
Il a été démontré que le palintone à fibres  animal élastique est 3 à 4 fois plus puissant que le type euthytone. Avec des ressorts
métalliques la puissance était doublée.
L’adoption  par les romains de ce type d’engins à ressorts métallique fut assez rapide, toujours fidèle à leur façon  d’utiliser ce qu’il y a
de mieux  pour leurs légions, d’une arme sûre et légère, portable et puissante, démontable en temps de paix, Les ressorts ainsi que les
battants sont rangés dans des housses.
En campagne, la manubaliste se porte suspendue dans le dos, et sur le champs de bataille, lorsque l’arme décime l’ennemi à distance,
ne laissait paraître qu’une machine irritée par le bruit des ressorts, et dont les battants dociles à la pression du corps, lançait au loin la
menace et la mort.
Dans Hirtius on lit: Scorpiorum (pluriel de scorpion), catapultarum, cetero rumque telorum – nagnam copian habebat, les manubalistes
figuraient donc probablement vers 46 av J.C dans le matériel des légions d’Afrique sous César.
Arrien Flavius  Arrianis, historien, philosophe, écrivain et militaire grec de la période Romaine au IIème siècle.
S : siècle,   apjc après Jésus Christ  et avjc   Avant JC
A écrit dans son ars tactica, que dans la cavalerie Romaine, on fait usage de machines tirants des projectiles de petites tailles.
Ensuite Végèce à la fin du IV S apjc, mentionne la manuballis ta vel arcuballista comme arme de jet, et qu’il déclare comme à l’usage des troupes légères. Il ajoute que l’on appelait autrefois ces armes scorpion, terme dont Polybe (au II S avjc) et Tite-Live (au I S avjc) constate-t-on, désignait de petites catapultes.
Pourtant cette acceptation est contestée car scorpio manubaliste arcuballista (Si l'on veut comprendre ces 3 mots, il faut les séparer) et même cheirobaliste dont parle Héron d’Alexandrie (au IS apjc) n’était probablement que des balistes à torsion, mobiles mais non portatives, caractérisées par une armature en forme d’arcade d’où le nom d’arcuballista.
Pour mémoire les machines représentées sur la colonne Trajan sont du type arcubalista, et celle sur le chariot et cheirobalista. Nos auteurs confondent des machines individuelles portables, genre manubalistes à torsion et les chirobalistes sidérotones, avec des machines plus importantes de l’artillerie Romaine.
Une nouvelle machine portable
Voici le texte intégral.
 Un ne sait pas précisément ce qu étoit cette mapitre que l auteur nomme anisocycle ce mot qui signifie des cercles inégaux Il paroît que c fil d acier tourné en vis ou en spiral et un canal _ en tirant à soi les bouts de cette vis la lâchant tout à codp elle lançoit un trait bout telleest l opinion de Baldus D après ce Vitruve c étoit comme le Scorpion une simple _qu un seul homme pouvoit faire agir.
Texte corrigé
On ne sait pas précisément ce qu’était cette machine, que l’auteur nomme anisocycle, ce mot qui signifie des cercles inégaux.( L’anisocycle est le nom du ressort spirale) Il parait que c’est un fil d’acier tourné en vis ou en spirale  logé dans un canal. Une parenthèse, un fil d’acier tourné en vis (est un ressort boudin) se loge dans un tube, (pas le ressort en spirale). Si on compresse le ressort dans le tube dont l’un des bouts prend appui au fond du tube, en lâchant tout à coup ce ressort, on lançait un trait. Telle est l’opinion de BALDUS. D’après VITRUVE, c’était comme le scorpion une simple machine qu’un seul homme pouvait faire fonctionner.
Ne connaissant pas le vrai nom de cet engin,  en métal donc sidérotone, potable, classons la dans les chirobalistes.
Dans la description de la chirobaliste, Mr Vincent a voulut donner aussi une base philologique d’une suffisante consistance aux ressorts à boudins provisoire de ce modèle. Il me montra (Victor PROU) un jour une figurine que je reproduis ci contre, ceci est un hiéroglyphe égyptien qui prouve l’existence des ressorts à boudin chez les anciens. Je l’ai expliqué à mon confrère Mr Lenormant, qui ne pouvait en déchiffrer le sens, il signifie la voix qui vient de loin. Or, tout indique que c’était une arme à lancer des flèches, par la détente d’un ressort en spirale (non, en boudin), logé dans le tube. Comme le mot voix est synonyme de bruit, il faut admettre qu’il se faisait une sorte de détonation, à l’instant de la détente.
engin_egyptien_a_ressort_boudin_et_hieroglyphe_-_Microsoft_Word.jpg



 
  ressort a boudin 02

 



 
 
 
 

 

 

Date de création : 17/01/2015 @ 17:21
Dernière modification : 10/10/2015 @ 16:25
Catégorie : les chirobalistes
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