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Antiquité - généralité
Généralité

L'antiquité est la première des époques de l'histoire. C'est par le développement et l'adoption de l'écriture que l'antiquité succède à la préhistoire.

Début de l'antiquité vers 3000 et la fin le 4 septembre 476 par a prise de Rome par Odoacre et ses Hérules.  L'antiquité est l'époque des grandes civilisations, qui dans le bassin méditérranéen furent , l'Egypte, la Grèce et Rome.
Début : vers -3000 = Début de l'Histoire avec invention de l'écriture (invention de l'écriture pictographique en Mésopotamie vers -3100 et des hiéroglyphes en Egypte vers -2900)
Fin : 4 septembre 476 = Prise de Rome par les Hérules d'Odoacre



Après la conquête des gaules par Jules César,les Romains organisèrent le pays , des villes sont désignées pour fabriquer des armes.

Les 9 manufactures d’armes impériales Romaines en gaule en 379 et 437 après J.C
La cité gallo-romaine d’Argentomagus.
Il s’agit des Bituriges Cubes. C’est sur la commune de Saint-Marcel, dans l’Indre, sur le plateau des Mersans, qu’un Oppidum va être édifié.
Fabrica

Ce mot qui signifie manufacture désigne plus spécialement, dans l'Antiquité tardive, les fabriques d'armes de l'Etat. La fabrique d'armes d'Argentomagus signalée par la Notitia Dignitatum, n'a toutefois pas encore été retrouvée.
Notitia Dignitatum
Texte officiel, daté de la fin de l’Antiquité, qui recense tous les fonctionnaires impériaux des deux moitiés de l’empire et donne la liste des fabriques d’armes. En tête de la liste des Gaules est citée la « [fabrica] argentomagensis armorum omnium », chargée de réaliser « tous les types d’armes » (Notitia Dignitatum, Occ., XI, 31).
 
Un document impérial, la notitia dignitatum, rédigé entre 379 et 437, est une liste hiérarchique de tous les fonctionnaires de l’empire. Dans la partie concernant les manufactures d’armes impériales, l’une des neufs présentes en Gaule porte la dénomination suivant : Argentomagensis armorum omnium. Argentomagensis faisant référence à la ville d’Argentomagus, les termes Armorum omnium nous indiquent que tous les types d’armes y étaient fabriqués. Ce choix d’Argentomagus pour l’implantation d’une manufacture d’armes n’est pas dû au hasard : nous avons vu que la région était riche en minerai de fer et de nombreux fours de réduction du minerai furent retrouvés aux alentours de la cité. Par ailleurs des artisans gaulois devaient déjà forger des armes avant l’arrivée des romains. Ce savoir s’est transmis et Argentomagus est devenu un centre métallurgique important.
Liste des manufactures d'armes impériales romaines
Le dictionnaire des antiquités Grecques et Romaines de Daremberg et Saglio
La Gaule, le pays le mieux défendu et d'ailleurs le plus utile à l'organisation militaire de l'empire, est aussi le plus pourvue de manufactures. Argentan (lire Argentomagus)en possède une où l'on fabrique toutes sortes d'armes (fabrica omnium armorum); à Mâcon se trouve une fabrique de flèches, à Reims une d'épées, à Amiens une fabrique d'épées et de boucliers, une autre à Soissons. Autun et Trèves possèdent chacune deux manufactures : une de boucliers et une de balistes. Cela fait plus de trente manufactures d'armes dans l'empire et encore cette liste n'est-elle peut-être pas complète. Les inscriptions ou les lois nous font connaître d'autres fabriques impériales.

Les métaux dans l'Ancien Monde du Ve au XIe siècle
books.openedition.org/editionsehess/276?lang=fr
Mais bien d’autres sources d’approvisionnement en fer existaient dans l’Empire romain et, tout d’abord, en Gaule, la vaste zone de dépôts tertiaires ferrugineux, gisements affleurants, qui s’étend de Cologne à Bourges, où le minerai pisolithique est facile à recueillir à la surface du sol ou à une faible profondeur, facile aussi à fondre dans des bas fourneaux primitifs selon les conditions techniques du moment. Nous savons qu’au ive siècle, huit manufactures officielles d’armes existaient sur le sol de la Gaule ; il y en avait trois près des frontières et trois près des gisements de matière première : on fabriquait des épées à Reims, des épées et des boucliers à Amiens, des boucliers et des balistes à Trèves ; des boucliers, des cuirasses et des balistes à Autun, des flèches à Mâcon ; enfin, Argenton, grâce aux ferrières du Berry, était le siège de la plus importante de ces manufactures.



Les machines de jet antique sont de deux catégories, celle qui dérivent de l'arc à deux bras horizontaux,
et celles qui dérivent de la fronde et frondibale et ne possèdent qu'un seul bras vertical que l'on appelle monancone.
Ci dessous nous trouvons les machines à deux bras, du gastraphètes à la carrobaliste.
Puis les catapultes monancones, (catapulte étant un mot de généralité désignant un engin mécanique antique).
Nous pouvons comparer des mots contemporains comme; bouches à feu, canons,véhicules, bateaux, avions, qui
ne désigne rien de précis.

Classement des différentes machines de jet
 

La non torsion. Machines fonctionnant avec des arcs composites puissants, certains engins propulsant soient des traits ou des boulets. Ces machines furent ensuite abandonnées par manque de puissance au profit d’engins à torsion.
La torsion, utilisation d’un ou de deux écheveaux de tendons d’animaux, traités puis rendu en fibres, tressés en corde, puis tendu entre deux cadres que l’on appelle faisceaux , cordon norotone, moteur de ressort, tormenta, nervi torti.
Ces machines à torsion sont classées suivant le module qui détermine la composition de l’assemblage, donc la puissance, la position des bras ou battants dans la machine.
 
Classe monancone. Pierrier à un bras vertical que les Grecs appellent scorpion, puis les Romains, suivant les époques en catapultes, scorpions puis onagres. Ce type de machine ne lance au début que des pierres, placées dans une fronde ou un cuilleron.
Ces balistes que l’on nomme aussi pierrier, jettent à volonté des pierres ou des traits, et même simultanément les deux sortes de projectiles, voici une explication : Quant la fronde libère le projectile, il reste beaucoup d’énergie dans le faisceau qui vient frapper le sac amortisseur. Si la machine dispose à l’avant d’un support ou l’on place un dard. Vous avez lancé deux munitions différentes en même temps, le bras vient frapper l’arrière de celui-ci sans trop de perte d’énergie.
Il existe deux autres types de machines à bras vertical, soit de bois vert ou à torsion qui frappe l’arrière d’un dard type phalarique.
 Ensuite nous trouvons les machines dont les bras avaient la forme d’un arc brisé, donc deux pièces de bois que l’on appelle bras ou battants.
 Classe euthytone : Cette machine n’a pas d’assemblage des écussons puisque ces deux de bois où repose les barillets sont assemblés aussi sur quatre flans, disposition réservée aux engins de petites dimensions qui lancent exclusivement des dards. Les bras sont dirigés du côté du tireur comme l’arc. La première machine est l’oxybèles à torsion, ou doribole, catapulte, puis le scorpion. Le mot euthytone correspond à un tir à tendance rectiligne, ou tir direct.
Classe palintone. D’après Héron d’Alexandrie, c’est l’assemblage de la machine qui détermine la classe, réservé aux engins puissants. Les barillets reposent sur les écussons assemblés dans  deux cadres fixés par quatre flans, formant ainsi un bâti dans lequel seront tendus les faisceaux. Le nom de palintone fait penser au tir courbe, le poids des boulets n’est pas négligeable. Dans cette classe nous trouvons les bras qui sont dirigés soit du côté du tireur comme l’arc normal, soit vers l’avant de la machine, cette disposition augmente la puissance de celle-ci, c’est la tension inversée Ce qui tient lieu de corde archère est plutôt une sangle tressée en cuir pour propulser le boulet.
Se reporter aux chirobalistes pour completer le classement des machines antiques: Etude sur l'artillerie manuelle antique.

La baliste est du type pétrobole, ou même pétrobole palintone.
Les machines qui lancent des pierres sont du type lithobole ou pétroboles.
Par la suite, les trois classes peuvent lancer soit des dards ou boulets, et avec quelques modifications légères, les deux types de munitions. Nous trouvons par la suite des petits scorpions portables appelés manubalistes et la chirobaliste à ressorts  métalliques, moteur sidérotone, la métallurgie de l’époque n’ayant pas la technologie avec ses bas fourneaux pour produire de l’acier pour les grosses machines, c’est pourquoi l’on ne retrouve que des barillets en bronze dans les fouilles archéologiques.

 Les Machines se conservèrent et se perfectionnèrent chez les Byzantins, Anne Comnène fait grand récit de la puissance de leur action, elles jetaient les brandons, les brûlots, le feu grégeois, (il y en avait à ressort d’air aérotonone,sous forme de prototype), il y en avait qui s’ appelèrent suivant leur forme et leur système, angon catabalistique, anisocycle en ressort de montre,( il y a des preuves de ressorts convexes, reliés entre eux par les extrémité,la chirobaliste)  doribole jetant des flèches, euthytone qui va devant soi, lithobole à pierres, monancone à un seul style ou verge verticale, oxibole lançant avec violence,(voir les machines à chocs à l’arrière d’un dard) palintone tendu à rebours, (baliste ,système palintone,ou à bras (battants) de torsion convergents ou internes, ou tension inversée) pétrobole pierrier, polybole à divers projectiles, pyrobole lançant des projectiles enflammés, suivant l’encyclopédie de 1751 C.
Appellation des différentes machines

Leur nom diffère suivant leur forme ou système, ou ce qu’ils projettent.


 Doribole                                     -----jetant des lances
 Euthytone                   -----------------qui va devant soi, tir direct
 Lithobole      ----------------------------lançant des pierres
 Monancone     --------------------------à un seul style, ou verge, ou bras vertical
 Oxibole         --------------------------lançant avec violence, baliste à choc
 Palintone      2 types de machines, bras externes ou internes à tension inversée.
 Pétrobole      --------------------------pierrier
 Polybole     ---------------------------lançant divers projectiles
 Pyroboles    --------------------------lançant des projectiles enflammés
 Baliste        ----------------------grosse machine lançant divers projectiles.
 Catapulte  ---------------------mot générique pouvant désigner les machines. Les chroniqueurs emploient aussi le mot tormenta.
 Arcubaliste  ------------------nouvelle fabrication de la cheirobaliste.
 Toxobaliste  ------------------même machine que l'arcubaliste
  Carrobaliste----------------------sur charriot à 2 roues.
  Cheirobaliste---------------structure  métallique, glissière en bois.
  Manubaliste---------------- arme légère à bras ou portable.
  Chirobaliste--------------Portable,ressorts métalliques,plusieurs types, avec faisceaux norotones et ressorts, type chacoltone.
                                       portable, avec faisceaux norotones structure des cadres acier ressort, type chacoltone.                                     
                                       Portable, ressorts métalliques seulement, type sidérotone.  
                                       Angon catabalistique anisocycle--- ressorts métalliques de forme spirale.
Confusion des mots, retrouver une invention perdue.
Mémoire sur l’artillerie des anciens, Livre de Guillaume Henri Dufour
Le savant Auguste Dureau de la Malle (1777 à 1857) étude de la poliorcétique ; S’exprime ainsi dans le discours préliminaire de sa Poliorcétique. On ignore la nature du moteur et l’emploi du mécanisme des balistes et des catapultes, J’ai rassemblé les figures, j’ai traduit dans les écrits soit des ingénieurs soit des généraux anciens les différents passages qui concernent ces machines curieuses Je n’en suis guère plus avancé il ya plusieurs détails que je ne comprends pas encore. Des efforts nouveaux sont nécessaires Mr Poisson dont le nom seul est un éloge et m’a promis de s’unir à moi pour ces recherches, nous ferons construire des modèles en petit de catapultes et de  balistes nous tenterons des essais, nous varierons les expériences pour augmenter les chances de réussite. Peut être trouverons nous quelque chose ou du moins ferons nous reconnaître qu’il est difficile de retrouver une invention perdue.
Plus tard encore c’est à dire à la fin du neuvième siècle l’empereur Léon VI  le philosophe dans ses Institutions militaires donne le nom de toxobaliste à la machine à traits ce qui signifie baliste à arc.
 On comprend d’après ce qui vient d’être dit que les traducteurs et les commentateurs  des  auteurs anciens ont dû se trouver assez embarrassés dans l’emploi  des termes précédents,  celui de baliste à été employé par les uns pour désigner les machines à traits et celui de catapulte pour les machines à pierres,  d’autres ont fait le contraire,  tous peuvent donner des preuves à l’appui de leur opinion.
Exemple La catapulte.
Page 10  Article 3.    Les noms des machines de jet ont varié suivant les temps et suivant les lieux. Les Grecs appelaient oxybèle  la machine propre à lancer des traits ou lithobole. Petrobole  celle qui jetait des pierres.  Ils ne se sont jamais servis du mot baliste (la machine Grec  de même importance avant la baliste Romaine s’appelait lithobolos) comme l’ont fait les Romains mais ils employaient celui de catapulte dans un sens générique.
CATAPULTA (a cur av,10.) Machine de guerre construite principalement pour lancer des dards et des traits d'une grande pesanteur (Paulus ex  Fest.  s. Trifax). Ce mot désigne quelquefois le trait que lançait la machine (Titin. ap. Non s. 'r.p. 552; Plant.Pers. 1, 1, 27). La catapulte est décrite en détail par Vitruve (x, 15), et elle n'apparait pas moins de 6 fois sur la colonne trajane
Le mot catapulte est employé à la place d’arcubaliste ou de carrobaliste.
 Les détails ne sont nulle part indiqués d'une façon assez exacte pour donner une intelligence
suffisante des mots de Vitruve ou pour la manière précise dont on faisait jouer cette machine. Tout ce qu'on voit, c'est qu'elle lançait le trait par la force du contrecoup, quand la barre transversale était éloignée d'un des côtés et qu'on l'y laissait revenir avec un recul. La catapulte était employée de la même façon que la ballista pour lancer d'énormes blocs de pierre
 
Calcul des dimensions d’une machine de jet chez les Grecs

Un module est une unité de mesure adoptée pour régler les diverses parties d'un ensemble, exemple de construction d’une  machine de jet. Il correspond à la plus petite mesure que doivent posséder les dimensions des éléments entrant dans la composition de cette machine pour qu’ils puissent se superposer, se combiner sans retouches. En grec, le module est désigné par, le ton ; l’origine latine  modulus, de modus indique, la mesure. Le terme peut également être employé dans le sens d’étalon, de gabarit ou encore de calibre. Enfin, par extension il désigne aussi un élément, une unité constitutive d'un ensemble.

L’origine de cette technique correspond à un traité, donc un début de rationalisation pour transmettre un savoir-faire. À partir du VIe siècle av. J.-C. s’établit une  tradition qui permet de transmettre un acquis technique d’une génération à l’autre. Les savoir-faire individuels  deviennent accessibles à tous.

Philon de Byzance appelait « l’élément premier »  qui permettait de déterminer les dimensions de chacune des pièces de la machine. L’On passe alors de la machine exceptionnelle à la machine rationnelle, standard, reproductible.
Philon de Byzance établit une relation élémentaire entre l’énergie produite par les faisceaux de fibres élastiques, et le poids du boulet. Pour déterminer l’énergie, il se base sur le diamètre du trou par lequel passent les faisceaux de fibres élastiques, les barillets et les lucarnes. La racine cubique du poids en drachmes du projectile, augmentée d’un dixième, représente le diamètre du trou du bâti exprimé en une unité de mesure en doigts. Suivant un tableau préétablit, un abaque, cette cote sert de point de départ pour calculer toutes les pièces d’une machine.
Il nous donne quelques exemples ;
Pour mémoire les poids est mesures de la Grèce antique varie suivant les villes.

La drachme Romaine vaut 1/96 de livre, et ¾ de mine Grecque, donc 3,41 gr.
Pour les mesures, 1 pied  à Athènes vaut 31,6 cm, à Olympie 32,1 cm, à Milet  31,8 cm, etc….
Pour un poids de 10 mines (625 gr x 10) ou 100 drachmes, soit 6,25 kg, le diamètre  des barillets devait être de onze doigts (1 doigt = 2 cm). Pour lancer un boulet de 6,25 kg le diamètre des lucarnes sera de 22 cm.
Pour un poids d’un talent (37,5 kg) le diamètre devrait être de 21 doigts, soit 21 x 2 cm = 42 cm, une machine énorme.
Autre exemple ; le diamètre du boulet était égale aux ¾  du module, pour une machine palintone.
L’abaque : table a calculer de l’euthytone. Lanceur de flèches.
Ce foramen (module) est calculé de la taille de la flèche qui doit être 9 fois plus longue. La moyenne de longueur des flèches varie suivant les époques, de 680 à 720 mm.
720 mm/9 = 80 mm
Un autre exemple de calcul pour l’euthytone, 1/36ème de la longueur de la flèche vaut ¼ de module. Soit 720/36 = 20 x 4 = 80mm
Les Grecs ne donnent pas de cotes, mais dans l’abaque, toutes les mesures sont données en fraction du diamètre du trou des faisceaux ou module.
Les Grecs ne donnent pas de cotes, mais dans l’abaque, toutes les mesures sont données en fraction du diamètre du trou des faisceaux ou module.
En face du nom de la pièce, vous avez 4 colonnes, soit la longueur, largeur, l’épaisseur ou grosseur, la profondeur ou hauteur
Soit un bâti euthytone qui comprend 2 côtés (capitulum et parastatica) une partie centrale (interuallum) dessus et dessous ou sommiers (peritretum, ou péritrètes) ou sont percés les trous ou se longerons les modiolus.
Exemple de l’abaque
Nom de pièces                      longueur                   Largeur                        épaisseur                 
Péritrètes, dessous dessus     6 ¾ du module        1 ¾ au centre                1 module                             
                                             1 ½ aux extrémités                
Capitulum, côtés                                4                                     1 ¾                            5/8                                                                                                                                    
 Parastatica, partie centrale               4                                   1 ¾                             5/8
Il faut donc  traduire ces fractions en cotes réelles. Les ouvriers de l’antiquité possédaient des règles graduées attesté depuis le IIIème  millénaire av J.C.                                                                                                           




 




Date de création : 07/01/2012 @ 15:10
Dernière modification : 31/05/2017 @ 16:36
Catégorie : Antiquité
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