Généralités

Fermer Histoire

Fermer collection de maquettes

Fermer maquettisme

Fermer album photos d'expos

Fermer reportage et concours

Fermer Le moyen âge

Fermer Communauté GuppY

Machines de jet

Fermer Antiquité

Fermer Machines de sièges

Fermer Machines de tension

Fermer Moyen Age

Fermer machines de sièges

Fermer machines de marine

Fermer machines Spéciales

Fermer mécanismes des machines

Fermer matériaux de construction

Fermer armes de poing

Fermer recherches diverses

Fermer Images anciennes des machines

Fermer l'aérotone

Fermer les chirobalistes

Fermer machines contemporaines

Recherche



Webmaster - Infos
test1
test1
Antiquité - Catapultes monancones
Catapultes monancone
Différenciées des autres machines par le fait que ces engins ne possède qu’un seul bras de propulsion mais vertical. Très tôt les Grecs utilisèrent ce genre de machine, mais quoique décrites de nombreuses fois, nous ne trouvons pas de formes sur des calques de manuscrits ou sur monuments inscris dans la roche. C’est pourquoi de nombreux historiens ont donnés court a leur inspiration et que nous trouvons plusieurs versions contemporaines, soit
Française, Napoléon III chargea Verchère de Reffye de reconstituer l’artillerie romaine
Anglo-saxone ,Sir Ralph Payne-gallwey, Eric Marsden.
Autriche, Eric Schramm.
Un autre modèle d’origine inconue.
Mémoires sur l'artillerie des anciens
De la Catapulte

Les onagres des Grecs
Indications dans le livre d’Octave Penguilly L’Haridon, 1864

Nous n"aurons que des indications vagues sur la construction de la catapulte ou machine monancone car nos auteurs qui entrent dans de si minutieux détails sur les balistes et les scorpions ne disent absolument rien des autres Voici les seules autorités que j’aie pu rassembler au sujet de l’onagre que je suppose être à peu près la même machine que la catapulte du temps de César, Procope dans la Guerre des Goths livre I chapitre XXI, après avoir décrit très succinctement les balistes que Bélisaire fit placer sur les murs de Rome pour sa défense ajoute, Ils mirent en batterie d’autres machines propres à lancer des pierres lesquelles sont analogues à la fronde et sont appelées onagres.

Dans l’artillerie des anciens

 En réunissant deux passages, on a les parties essentielles de la machine. Le premier montre en effet que la pierre était projetée par un seul bras comme par une fronde et le second que ce bras  ou style était assemblé entre deux grandes poutres de longueur égale.
 Ammien Marcellin dans le livre XXIII chapitre IV de son Histoire donne une description plus précise de l’onagre. Je la traduis aussi fidèlement que possible. Voyez le texte latin à la fin du Mémoire.
 La forme de l’onagre est comme suit, on taille deux poutres de chêne ou de yeuse en leur donnant une légère courbure de manière à les faire paraître cintrées, ces poutres sont forées et assemblées entre elles comme les pièces d’une scie. Un gros câble qui passe par les trous lie les deux poutres et les empêche de s’écarter. Dans le milieu du câble s’élève obliquement une tige de bois dressée comme un timon de voiture et embrassée de telle sorte par les cordes de nerf qu’elle puisse s’élever ou s’incliner davantage. L’extrémité de cette tige ( bras ou style) est armée de crochets de fer desquels pend une fronde faite de cordes ou de chaînes. On couche en avant et au pied de la tige un fort bâtis muni d’un coussin de paille hachée et fixé par de robustes attaches. La machine au droit de ce bâti repose sur un amas de gazons ou sur un massif en briques toute construction en pierre cédant non au poids, mais à la violence de la commotion. Le moment d’agir étant venu on met une pierre ronde dans la fronde et quatre hommes placés de chaque côté agissant sur des barres enroulent les cordes qui amènent le bras et le font baisser jusqu’à ce que le chef de batterie qui se tient debout fasse partir la détente d’un coup de marteau. Le bras dégagé vient heurter contre le coussin de menue paille et lance le caillou avec une telle violence qu’il fracas se tout ce qu’il rencontre.
 
La catapulte, ou machine nonancone, avait pour moteur un écheveau en corde fibres animal
disposé horizontalement, et dont la force de torsion imprimait à une tige, appelée bras,
 un mouvement circulaire et vertical, par suite duquel les projectiles étaient lancés
sous un angle très ouvert et suivant une courbe presque parabolique.
 Quelquefois le haut de la machine portait un canal disposé à peu près horizontalement,
dans lequel on plaçait un trait contre lequel le bras venait frapper. Cette machine, très puissante, n'était pas d'un tir très exact, et il était difficile de la placer dans la direction du but.
D’après Ammien Marcellin, la machine à lancer des pierres des Grecs à un seul bras vertical, machine monancone se nomme onagre. Elle se compose de deux parties, la machine portant le faisceau de tension horizontal et son bras vertical, armé d’une fronde.
L’autre partie comporte un châssis garni d’un matelas incliné rempli de paille hachée et recouvert de peau destinée à amortir le choc du bras.
Indications dans le livre d’Octave Penguilly L’Haridon, 1864
Sur la colonne de Marc Aurèle on voit un chariot avec roues à quatre rayons sur lequel  repose la partie du châssis incliné d’une onagre.
Vue de la colonne de Marc Aucolonne_Marc_Aurele.jpgrèle
 







grande_onagre.jpg
Ce peut être cette onagre qui est en deux parties. Ou cette machine, reconstruite par Verchère  de reffye, officier de Napoléon III.
onagre_parVerchere_de_Reffye.jpg

L’onagre à cuilleron et lanceur de traits

De l’architecture des forteresses, Mandar - 1801
Le bras de la baliste (à chocs) frappait le trait que l’on plaçait dans un canal, celui de l’onagre portait un cuilleron où l‘on plaçait la pierre et le bras frappait encore un trait quand on destinait la machine à remplir ce double objet.
Instruction théorique et pratique a l’usage des élèves de l’artillerie. Google livre, monancone
La baliste ou machine monancone avait pour moteur un écheveau en corde à boyau  disposé horizontalement et dont la force de torsion imprimait à une tige appelée bras un mouvement circulaire et vertical par suite duquel les projectiles étaient lancés sous un angle très ouvert et suivant une courbe presque parabolique. Quelquefois le haut de la machine portait un canal disposé à peu près horizontalement dans lequel on plaçait un trait contre lequel le bras venait frapper. Cette machine très puissante n’était pas d’un tir très exact et il était difficile de la placer dans la direction du but.

D’après ces données il faut conclure que les Grecs disposaient de deux types de machines monancone. La première citée, est qui représentée en partie sur la colonne de Marc Aurèle, ne peut convenir pour lancer un trait.

Voici un modèle basé sur une machine de reconstruction version anglo-saxonne de Eric Marsden, ou un modèle, Autrichien d’Eric schramm conviendrait aussi.
catapulte_onagre_a_traits.jpg














Calage de l’onagre au sol pour obtenir un angle de 45°

Il fallait un plancher sous le trépied avant et probablement qu’il s’étendait sur la plate forme entière laquelle avait une pente assez prononcée de l’avant à l’arrière pour l’écoulement de l’eau et pour augmenter la portée.

Machine monancone à cuilleron : la position de la butée d’arrêt du bras à une grande importance, permettant le départ du boulet, au environ de 45° pour obtenir une courbe parabolique. Dans certains cas, il faut soulever l’avant de la machine par une surface inclinée pour augmenter la portée.

catapulte_a_cuilleron_-_Microsoft_Word.jpg                                                                                                                                                                                                                                           















catapulte_a_fronde_-_N2.jpgMachine monancone à fronde : L’angle du lâcher de la fronde, du départ du boulet, dépend de la courbure du crochet en bout du bras. La position de la butée pour arrêter le bras n’a pas d’importance pour le tir.
















Mémoire sur l’artillerie des anciens, par Guillaume Henri Dufour 1840, history Genève

 Les noms des machines de jet ont varié suivant les époques et les lieux Les Grecs appelaient oxybèles cette machine propre à lancer des traits, lithobole ou petrobole celle qui jetait des pierres. Ils ne se sont servi du mot baliste comme l’ont fait les Romains mais employaient celui de catapulte dans un sens générique.

Les Grecs font rarement mention de la machine à un seul bras au point qu’on pourrait croire qu’elle leur était inconnue si l’on ne trouvait pas chez Philon qui de tous les auteurs est celui auquel nous devons le plus de détails sur ce sujet le passage suivant où la machine est au moins désignée lançant des pierres tant des pierriers palintones que des monancones ou à un seul bras. Ce passage est tiré d’un petit traité de la défense des places, ouvrage fort curieux où l’on trouve plusieurs règles encore en usage chez les ingénieurs modernes.

Mais il est très difficile de tirer à toute volée avec la baliste de grandes dimensions tandis que la catapulte ne tire pas autrement. Si donc nous ne considérons que la portée, la catapulte l’emportera sur la baliste, c’est pourquoi on l’emploiera de préférence dans les siéges où il s’agit de lancer le plus loin possible une pierre d’un poids donné ou le projectile le plus lourd à une distance déterminée. La construction de la catapulte est plus solide et plus simple que celle de la baliste elle offre moins de prise aux coups de l’ennemi elle n’exige pas un emplacement plus grand. C’est peut être pour cette raison que sous le Bas Empire on ne trouve plus le lithobole grec ou baliste proprement dite dans les machines de guerre mais seulement l’oxybèles ou scorpion pour tirer de grosses flèches et l’onagre pour lancer des pierres.

Hausse des onagres

Les cordes font tout le ressort de la catapulte et les fardeaux qu'elle jette décrivent une courbe plus ou moins surbaissée suivant qu'on a haussé un bout le plan de sa base L'usage en est ancien.
Au siégé d'Aiguillon par Jean duc de Normandie on fit un grand usage de la catapulte et de l’onagre ou onager ou mangan, espèce de catapulte un peu plus petite que d’ordinaire.

Google   catapultes pour sièges de villes

Dictionnaire de l'armée de terre - Volume 2 - Page 1074

books.google.fr/books?id=36sWAAAAQAAJ
Etienne Alexandre Bardin - Lire - Autres éditions
CATAPULTE. dernier siège l'auteur de cette invention (François délie Barche) en fut une des premières victimes , et qu'au moment où il disposait une de ces Catapultes elle partit et le lança lui-même dans la ville qu'il voulait écraser.
 
Les acteurs qu’on pourrait consulter au sujet des Catapultes sont en outre de ceux que nous venons de citer Ammian 580 A, Biton 300 ans av J C, Carnot 1810 A, Carré 1783 E, Daniel 17 21 A, Encyclopédie 1751 C id pl t m 1785 C, Folart 1727 A, Froissart Gugy 1782 K, Jabro 1777 G, Lolooz 1706 A, Macvillon 1788 A, Meister, Potier 1779 X, Ray de Saint Génies 1755 A, Sionville 1756 E, Stierneman, Turpin 1783 O, Vitruve Y, Encyclopédie des Gens du monde, le Dictionnaire de la Conversation au mot Armes.








Date de création : 06/01/2012 @ 18:45
Dernière modification : 20/01/2017 @ 16:59
Catégorie : Antiquité
Page lue 4417 fois


Imprimer l'article Imprimer l'article


^ Haut ^