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Le moyen âge - 03 Histoire de l'artillerie Franque

HISTOIRE DE L’ARTILLERIE FRANQUE

 

 L’histoire de l’artillerie offre cet intérêt particulier qu’elle se rattache aux plus grands efforts aux plus notables progrès de l’esprit humain. Les forces motrices des machines de jet de l’antiquité dont les plus connues portent le nom de balistes, d’onagres et de catapultes étaient des ressorts en cordes de nerfs tendus avec des treuils ou d’autres leviers et tout à coup abandonnés sous l’effet de l’élasticité.

Les premiers rois Francs prirent à leur service les machines de jet attachées aux légions qu’ils vainquirent, mais leur peuple ignorait l’art de s’en servir et considérait leur emploi comme peu honorable, double raison pour laquelle la balistique les servit mal et ne fit que décliner sous leurs successeurs. Cette dégénération s’arrêta sous le règne de Charlemagne, après ce grand empereur elle continua et la balistique périt bientôt avec tous les arts au milieu de la féodalité. Empruntées par les deux partis les machines de jet des anciens reparurent dans les Croisades Philippe Auguste les ramena en 1191 en France. On les perfectionna dans le XIII siècle, l’onagre et la catapulte reparurent sous les noms de perrière et de mangonneau.

Plusieurs de ces machines avaient d’énormes dimensions et exigeaient une grande quantité de bois pour leur construction en outre si elles lançaient de très fortes masses elles ne pouvaient leur communiquer de grandes vitesses, malgré ces inconvénients elles furent conservées longtemps encore après l’invention et l’usage des premières bouches à feu avec lesquelles on les voit rivaliser pendant près de deux siècles.

 
Les armées Franques

 

Clovis vainqueur de Sagrius prend possession de ses machines antique et attache à son service les ingénieurs romains, mais celui ci échoua aux siéges d’Avignon, d’Arles et de Carcassonne. Théodoric restera deux ans devant Ravène, il ne réussi que par la famine. Charlemagne qui renouvela l’empire d’Occident fit quelques efforts pour rétablir la discipline militaire et l’art des sièges, mais ses successeurs ne suivirent pas son exemple, Louis II dit le Bègue s’employa quatre ans au siège de Barry contre les Sarrasins. Paris 886 sous Charles le Gros avait ses murailles armées de cent catapultes ou balistes, les Normands employèrent à ce siége des machines anciennes et après dix huit mois d’inutiles efforts pour s’en rendre maître, se retirèrent et firent la paix.

 Dynastie Mérovingienne 448-751

   Après de nombreuses batailles, les armées Franques gagnèrent des territoires, leur chef Clovis, (481-511), régna sur un grand territoire que nous appelons la Gaule Franque, il établi solidement les Francs, leur partagea les terres puis les força à prendre les villes. En communication directe avec les restes des forces romaines, des Gaulois, Visigoths et des Bourguignons résultèrent pour les vainqueurs un commencement de civilisation, des institutions militaires. L’infanterie devint régulière, la cavalerie commença de paraître, enfin des machines trouvées dans les places, furent employées pour la prise des villes. L’artillerie gauloise, reste de l’armée Romaine, fut conservée dans les places avec la population gallo romaine.

Pendant ces luttes les institutions militaires subirent beaucoup de changements. L’infanterie perdit tous les jours son importance, en valeur et en considération.

 La cavalerie composée de nobles orgueilleux, chefs enrichis par l’établissement des fiefs militaires augmenta en nombre et accapara l’influence dans les combats. Avec un tel état de troupes, l’artillerie était de plus en plus impossible sur les champs de bataille, mais elle resta employée en grand nombre pour la prise des villes et la défense des postes. Cette tendance militaire alla en augmentant de plus en plus sous Charles Martel, (717-741) Pépin le Bref  roi de Francs 751-768) Charlemagne (Roi des Francs 768-800, empereur 800-814) ces grands hommes qui s’efforcèrent énergiquement de développer la puissance et l’unité de la nation franque.

Charlemagne étudia la civilisation Romaine, lui servi de guide, la fit étudier dans toutes ses parties, il la transmis depuis les bords de la Méditerranée jusque dans le nord de la Gaule et  la Germanie, il s’employa enfin à la répandre et à l’imposer partout. Dans cette position l’état militaire gagna considérablement en étendue et en solidité. L’artillerie de plus en plus étudiée apparut en grand nombre dans les opérations contre les villes.

Charlemagne avait vu dans l’étude de l’histoire et des institutions romaines dans les faits de l’invasion barbare la puissance des postes retranchés et armés d’artillerie aussi dans les terribles guerres qui occupèrent constamment ses armées depuis le nord jusqu’au midi depuis l’ouest jusqu'à l’est de l’Europe il fit un grand usage des campements et des forts retranchés

Date de création : 06/01/2012 @ 11:08
Dernière modification : 06/01/2012 @ 11:18
Catégorie : Le moyen âge
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