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Antiquité - la manubaliste type palintone




dessin_manu_palintone.jpgManubaliste type palintone ou scorpion portable



scorpion_vivant.jpg
dessin de la manubaliste palintone et du scorpion





Nom du scorpion, genre manubaliste palintone.

 

On sait que les anciens, désignaient leurs engins de guerre d’après la nomenclature technique. Le scorpion d’après une analogie de forme, l’arcubaliste a pour signe distinctif un arc, la carrobaliste tire son nom du chariot roulant portant la machine, la manubaliste, portable et système des mains concourant.

En Espagne, des espèces de scorpions vivants dont la queue est 2 fois plus longue que le corps, soit l’arbier, les bras de cette espèce qui servent à saisir la proie et à l’approcher de la bouche, sont horizontaux et coudés comme les bras d’humain. C’est dans cette analogie de forme qu’il faut chercher la ressemblance entre le scorpion de guerre et l’insecte signalé par Héron, et n’existe qu’a la condition de supposer l’engin type palintone.

Les avants bras, battants de l’engin sont seuls mobiles, les barillets représentent les coudes. Les scorpions névrotones d’Archimède étaient d’après ce principe, d’ou le nom. C’étaient de petites machines. A l’instant ou le trait part, les battants s’écartent brusquement du bâti, ils recalent, s’éloignent du centre de l’engin, ils lacent le trait par une sorte de ruade, rétracta.

Forme du scorpion portable
RESTITDTION FIGURATIVE DU SCORPION. Issu de texte ancien.  
 
Les diverses définitions fournies par Végèce, Tertullien, Ammien Marcellin s’appuient sur la ressemblance du dard de l’insecte avec la flèche subtile et mortelle de la machine du même nom.
Héron d’Alexandrie, plus ancien mais mieux renseigné donne le nom du scorpion à l’arme de guerre portative à une similitude de forme.
L’analogie du dard est donc insuffisante.
Voir le dessin de l’insecte.
Un point sur lequel tout le monde est d’accord, c’est celui des bras armés des pinces, qui se trouvent à l’avant du corps du scorpion et qui servent à saisirent et à rapprocher la proie de la bouche de l’insecte qu’il veut dévorer.
Ces bras sont coudés et demeurent horizontal, c’est donc cette analogie de forme qu’il faut retenir comme ressemblance entre le scorpion de guerre et l’insecte, signalée par Héron.
Cette ressemblance n’existe qu’à la condition que la machine est du type palintone. Les avant bras battants coudés de la machine sont seuls mobiles. Les barillets représentent les articulations des coudes. Il n’est pas douteux que les scorpions névrotones, les machines d’Archimède, étaient dessinés d’après ce principe, mais c’étaient de petits engins.
Le détail de rétracta appliqué au scorpion par Tertullin est exact. C’est la traduction à l’instant ou part le trait, les avant bras s’écartent brusquement du corps de la machine, ils recalent en s’éloignant du centre de l’engin, il lance le trait par une sorte de ruade, ou rétracta.
Les remarques ci-dessus ne peuvent laisser aucun doute sur  le caractère de la forme du scorpion antique portable et de son dérivé, la chirobaliste.

Vitruve : De l'architecture.  Livre X
Tome second / trad. nouvelle par M. Ch.-L. Maufras,...
C. L. F. Panckoucke, 1847.

livre IX  (12)  - Uti scorpionis.... versationes. On ne peut douter que le mot scorpionis, dont se sert ici Vitruve, ne signifie pas arbalète. Végèce dit que de son temps les sconpiones s'appelaient manubalistae, pour être distingués des grandes balistes ou catapultes, qui n'étaient pas portatives ; il en sera parlé aux ch. 15 et 16 de ce livre. Ces petites machines étaient appelées scorpions, parce qu'elles blessaient avec des flèches, comme le scorpion blesse avec son aiguillon, et à cause de la figure de leur arc qui représentait deux bras recourbés comme les pattes d'un scorpion.
(78) - Id est scorpionum. Bien que ce chapitre soit intitulé : Des proportions des catapultes et des scorpions, Vitruve n'y traite que des catapultes, à cause du peu de différence qu'il y avait entre ces deux machines. De la manière qu'Ammien Marcellin décrit le scorpion, il le fait ressembler à une baliste plutôt qu'à une catapulte; mais souvent il arrivait, chez les anciens, que des machines de même nom, de même genre, n'étaient pas de même structure, et qu'elles ont offert, selon les temps, de grandes différences.



 

 
 


 

 

 


Date de création : 05/01/2012 @ 17:29
Dernière modification : 24/01/2017 @ 17:24
Catégorie : Antiquité
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