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Antiquité - la chirobaliste

Chirobaliste_02.jpg









La chirobaliste, dessin
mais non réalisé

 

 Vers 200ans avant J.C    La vraie chirobaliste de Victor PROU (1860) au musée de St Germain en Laye


Détails du système de la chirobaliste de Victor PROU. Réalisation qui ne correspond pas aux descriptions ci dessous. 

L'arme peut être manœuvrée par un soldat de force moyenne, comme l'atteste Vitruve.
Son système moteur réside dans des ressorts métalliques réunis bout à bout par rivetage,
 en remplacement des cordons névrotones. C'est le système chalcotone  ou sidérotone.
On évalue à 8o kilogrammes. L’effort nécessaire pour bander la machine.
La portée de la chirobaliste est d’environ 255 mètres, soit en nombre rond, 260 mètres. 
ON cite des projectiles ronds antiques, conservés au musée 
du Louvre, et dont les plus légers pèsent 37 grammes.
 Les plus lourds atteignent 70 grammes.
 Huit autres projectiles, de la collection Campna, varient de 4o à 70 grammes. 
La chirobaliste ne peut guère lancer plus de 5 à 6 flèches par minute.  
Maneuvre de l’engin. 
La Chirobahsie se manœuvrait en cinq temps, a savoir :  
1° Appuyer l'arme contre la hanche droite en la soutenant de la 
main gauche;  
2° Pousser le tiroir vers l’avant et accrocher la corde archère 
3° Appuyer contre terre la pointe du tiroir ou glissière, et amener la corde en arrière;  
4" Remettre l'arme à la position de tir et poser le trait;  
5° Epauler, viser et presser la détente. 
En campagne, la chirobaliste se portait suspendue au dos du soldat.  
L'usage de l'arme, loin d'en rompre ou d'en relâcher le ressort, met en évidence
 toute sa vigueur pratique. Après l'action, l'organe des ressorts, facile à démonter, 
s'enlève de la cage et se renferme dans un étui. Les bras se retirent avec la même facilité.
 Par conséquent, à tous les points de vue, l'arme est économique, d'un assemblage commode,
 et portative en campagne. 

Description importante
Dans les ovales des ressorts la déformation analogue à celle de la bouche qui se produit
 à chaque coup, une fois l'engin armé, les ovales s'ouvrent et se rapprochent de la forme circulaire,
 l'éthymologie figurative de mot qui signifie ressorts grinçants, courber, cambrer,
 radical de stridents, grincer des dents, ouvrir la bouche en rond,
les deux ressorts étant rivés ensemble. 
Ces engins, mus par un seul homme, étaient portatifs, servant à lancer des dards et 
des petits boulets de la grosseur d’une noix, comme les petits scorpions névrotones
 d'Héron, de César et de Vitruve.  
Que si ces derniers, au dire d'Héron et de Vitruve, étaient appliqués en grand nombre
 dans les légions romaines, il faut admettre, comme le prouve la Chirobaliste,
 que les scorpions à ressorts étaient palinthones, ce qui en assurait la commodité
 et la puissance. 
A module égal, nous avons vu que le palinthone à fibres tordues est de trois à
 quatre fois plus fort que système euthytone. Avec les ressorts métalliques, 
sa puissance était plus que double. 
 
Les machines à ressorts étaient renommées pour la simplicité de leurs manœuvres
et la précision de leur tirs.
Voir après les recherches diverses l'étude que j'ai faites sur ce type d'arme

Date de création : 03/01/2012 @ 19:04
Dernière modification : 16/02/2015 @ 11:23
Catégorie : Antiquité
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