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Machines de sièges - protections Romaines à Alésia
Protections Romaines à Alésia

OUVRAGES DE DEFENSE : CHEVAUX DE FRISE; LIS; CHAUSSES‑TRAPPES (

1. En même temps on amassait du bois de construction et on allait s'approvisionner en blé tout en renforçant les retranchements autant qu'il était nécessaire, si nos troupes amoindries sortaient du camp durant trop longtemps ; les Gaulois parfois s'efforçaient de troubler nos travaux et de faire des sorties de l'oppidum par plusieurs portes et avec la plus grande énergie.
2. C'est pourquoi César pensa qu'il devait de nouveau ajouter à ces travaux pour que les fortifications puissent être défendues avec ce trop petit nombre de soldats. Ainsi, des arbres qui avaient de très fortes branches, avaient été coupés et les extrémités de celles‑ci avaient été écorcées et taillées en pointe, et des fossés continus d'une profondeur de cinq pieds avaient été tracés.
3. Dans ces fossés ces troncs, ayant été disposés et attachés à la base, afin qu'ils ne puissent être arrachés, ne dépassaient que par les branches.
4. Il y en avait cinq rangs assez rapprochés pour que leurs branches s'emmêlent ; de cette manière ceux qui pénétraient s'enferraient eux‑mêmes sur ces pieux très acérés. Ils les appelaient cippes.
5. Devant eux, en rangées obliques et en quinconces, des trous profonds de trois pieds avaient été creusés, qui se rétrécissaient peu à peu vers le fond.
6.  Des troncs ronds de l'épaisseur d'une cuisse, aiguisés et brûlés au bout y avaient été placés, de manière à ce qu'ils ne ressortent pas plus que de quatre doigts du sol.
7.  En même temps pour ajouter à la stabilité, de la terre était piétinée à une hauteur d'un pied à partir du fond du trou ; l'autre partie du trou était recouverte d'un bâti d'osier et de broussailles.
8.  Huit rangées de trous de ce genre avaient été tracées à trois pieds de distance les unes des autres.
9.  Les soldats à cause de leur ressemblance avec la fleur, les appelaient des lis. Devant les lis, des bâtons, avec des crocs en fer à leur extrémités étaient enfoncés dans le sol à peu de distance les uns des autres. Semés partout les soldats les appelaient aiguillons.


Date de création : 17/01/2010 @ 16:33
Dernière modification : 16/07/2010 @ 20:28
Catégorie : Machines de sièges
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