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Histoire - l'artillerie névrobalistique

Artillerie névrobalistique.



Les ingénieurs grecs développent des machines dites a torsion, dont la force de propulsion, ou le ressort moteur est l’introduction de cordes de nerfs d’animaux (ou faisceaux), entre de forts cadres de bois. C’est l’artillerie a jet mécanique, dite névrobalistique pour lancer sur l’ennemi , des projectiles, soit de pierre ou des flèches. Voir catapultes, balistes, onagres.   

APPARITION DE L'ARTILLERIE NÉVROBALISTIQUE
Au siège de Motyé (— 397), en Sicile, la guerre devient œuvre technique et non plus seulement affaire de bravoure. Si les Assyriens et les Carthaginois ont déjà conçu des engins de siège (tours mobiles, béliers), les ingénieurs grecs les développent et introduisent l'artillerie à jet mécanique, dite névrobalistique (catapulte, baliste), pour lancer des projectiles (pierres et flèches). Décrite par Énée le Tacticien (vers — 350) dans les premiers traités militaires, cette artillerie, qu'Alexandre le Grand utilise aussi sur les champs de bataille jusqu'en Asie centrale, atteint son apogée technique au iiie siècle avant notre ère avec l'école d'Alexandrie. Les Romains en dotent systématiquement leurs armées. L'Occident chrétien redécouvre l'artillerie névrobalistique après les premières croisades dans les copies et compilations byzantines des traités militaires hellénistiques et romains de Philon de Byzance et Biton (— iiie siècle), Héron d'Alexandrie (— iie siècle), Athénée (— ier siècle), Apollodore de Damas (iie siècle) et Végèce (ive siècle). Aux mécanismes de […]
1.                             APPARITION DE L'ARTILLERIE NÉVROBALISTIQUE - Encyclopédie Universalis
 
... béliers), les ingénieurs grecs les développent et introduisent l'artillerie à jet mécanique, dite névrobalistique (catapulte, baliste).
 

 

 

 

En 398 av. J.-C., Denys l'Ancien embaucha « les meilleurs ingénieurs de toute la Méditerranée », parmi lesquels se trouvaient plusieurs Carthaginois attirés par les hauts salaires, pour travailler sur le développement des armes collectives[109]. Ces démarches ont comme conséquence la naissance de quelques-uns des premiers engins d'artillerie de torsion, comme la catapulte ou katapeltikon, entre autres inventions, comme le políntonon ou balliste géante, qui est capable de lancer des projectiles de plomb de plusieurs kilos depuis une grande distance[110]. Il est possible que ce dernier engin ait été fondé sur le gastrophète grec, employé depuis longtemps en Grèce continentale, mais à peine connu en Mediterranée occidentale

[108]

En Occident elles disparut pour des siècles.(voir dans recherches diverses une oposition a cet article) Ses principes furent retrouvés par les croisés au contact des ingénieurs byzantins, mais peu exploités. Nous n'avons pas retrouvé d'exemple en Europe d'emploi d'engins légers de ce type comme artillerie de campagne intervenant dans la bataille. Les nouvelles et puissantes machines à contrepoids, construites à partir du XIIème siècle, seront une artillerie de siège. ( Il faudra donc un millénaire pour voir ré-apparaitre, avec les pièces à poudre noire, une artillerie de champ de bataille : quand elle sera devenue assez mobile pour suivre l'armée. Mais il faudra encore des siècles - fin du XVIIIème - pour que soit découvert l'emploi rationnel de cette artillerie, comme on le verra plus loin).

 

- L'Extrème Orient ne semble pas avoir connu les gros engins de siège. En revanche, peu après l'an mil on y trouve des catapultes légères qui lancent des projectiles de type radicalement nouveau : tubes de carton remplis d'un mélange explosif qui "préfaçait" la poudre noire, avec mèche. Ces engins, comparables à nos "bombes" de feux d'artifice, ne produisaient pratiquement aucun dégat : le but était d'effrayer les chevaux, éventuellement les soldats ennemis; ou bien - charge fusante, comparable à nos feux de bengale de provoquer des incendies dans une ville assiègée.] ( Les artilleurs-artificiers chinois n'eurent guère de succès contre les Mongols; mais Gengis Khan, toujours "à l'affût" de ce qui pouvait servir à ses conquêtes, crutera - de force - dans l'empire Kim un corps de ces spécialistes. Par ailleurs il veillera à faire habituer les petits chevaux mongols au fracas des explosions).

 

- Le Proche et le Moyen Orient ( incluant Byzance ) semblent avoir porté l'effort sur les engins classiques puissants de siège et de contre-siège, notamment du type des onagres ( Cf. Ch.4) lançant en tir parabolique des boulets pouvant atteindre 80 kg environ. Plus que les traits lourds de l'antiquité, les petites catapultes furent utilisées pour le tir de pots incendiaires, remplis de la mixture feu grègeois ; à défaut, d'un erzatz et à défaut encore, du simple naphte. Les Croisés furent souvent les cibles de ces tirs incendiaires qui ne semblent avoir été utilisés qu'exceptionnellement pendant des batailles, sauf pour appuyer des "sorties" de garnisons de villes assiégées.

 

C'est pendant la campagne de 1219 à 1225 contre l'empire musulman du Kharechm que les Mongols s'initièrent à la polyorcétique proche/moyenne orientale : béliers, tours d'assaut, engins de jet. Des ingénieurs musulmans furent recrutés et comme leurs homologues chinois, placés sous les ordres d'Ogodei ( ou Ogotaï ), troisième fils de Gengis Khan, qui, passionné pour ces engins mécaniques, fut en somme le Commandant en chef des formation d'Artillerie et du Génie de son père. ( Les chroniques persannes rapportent que pour la campagne menée de Boukhara vers Tabriz, nécessitant la prise de Merv et celle de la forteresse de Nichapour, Touli, le plus jeune des fils légitimes du Khan, reçut une artillerie de 3000 lanceurs de traits incendiaires ( chinois ), 700 engins lançant des pots incendiaires, 300 catapultes lourdes, et comme matériel du Génie, 4000 échelles d'assaut. ( Plus personnels de mise en oeuvre).
( Ce document est issu d'un document ISC-CFHM-IHCC , voir dans les liens )

Bibliothèque militaire . C.J. César; Commentaires; Végèce; Institutions ...
 Par François Charles Liskenne, Jean Baptiste Balthazard Sauvan
 
D’autres chariots porteront des toxobalistes avec leurs traits et des balistes ou mangonneaux appelés alacatia qui se bandent par des treuils, il y aura à leur suite des charpentiers serruriers et tous les gens destinés pour ce service.
Institutions militaires de l'empereur Léon le philosophe, traduites en ...
 Léon VI dit le Sage ou le Philosophe, né le 19 octobre 866, mort le 11 mai 912, est empereur byzantin du 29 août 886 à sa mort.
 
Joly de Maizeroy, 1839
 
toxobalistes ou arcubalistes car ces deux mots sont synonymes, signifiant arcus, en forme d’arc, étaient construites comme la manubaliste et ne jetaient que des traits, mais elles étaient beaucoup plus grandes, et pouvaient être aussi en arc brisé ayant des aîles comme la catapulte. Pour s’en servir on les montait de même sur un chevalet, leur forme était donc différente de ce qu’on appelait du temps de l‘ Empereur Léon simplement baliste. Ce terme était depuis longtemps appliqué soit à la machine monacone ou à celle qui ayant deux bras en arc brisé jetait des pierres et des traits. Cela est évident par les passages que je vais rapporter. L’Empereur Léon dit chap VI 5 2.7, Il faut avoir d’autres chariots pour les toxobalistes  et  pour les balistes, à savoir les mangonneaux appelés alacatia qui se bandent circulairement.  Par ce bandage il entendait ou le mouvement qu’on faisait faire au bras du monancone ou le tortillement des cordes de nerfs dans lesquelles il était engagé ou enfin le treuil dont on était obligé de se servir pour bander la machine. Cette explication convient également à la machine qui avait deux bras en arc brisé.  Dans un autre endroit Chap XV Ç 27 de l’Empereur Léon on voit que cette machine jetait  également des traits et des pierres  et des  matières enflammées en les attachant à une  flèche avec des mangonneaux petroboles appelés alacatia ou à quatre côtés et aussi des pierres pleines de feu a cette machine est surnommée ici  Mutación , J’ai déjà dit dans une note sur l’Empereur Léon que le mot alacatia qui venait de la figure du trait qui avait la forme d’une quenouille à l’égard du mot tétrareon qui signifie à quatre côtés  c’était  sans doute à cause de la forme des chapiteaux de la machine composés chacun de deux cylindres montants et  de deux traversants ou peut être à cause de la figure de la hampe du trait qui pouvait être carré comme Ie pila des Romains ce qui parait par le passage de  Tite Live que  j‘ai cité. Un passage tiré de l’ouvrage de héron ou elles sont désignées du même nom.  Or Héron qui était disciple de Ctesibius devait vivre environ cent ans avant JC. On trouve aussi dans le même Passage le terme équivalent à manubaliste qui veut dire main.
L’onagre  I ‘anonyme latin de rébus bellicis qui nomme cette machine balista fulminalis dit qu’elle était si forte que son trait pouvoir aller frapper d’un bord à l’autre du Danube.


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Complet sur l’ARTILLERIE par le général Cotty Directeur général des Manufactures d armes de France Les recherches les plus intéressantes sur les diverses parties du service de l Artillerie sont la base de ce Dictionnaire I auteur ya fait connaître la naissance de cette science ses progrès et l’état où elle est maintenant en France. On y trouve des articles sur les armes des Grecs des Romains des Gaulois sur celles du temps de la chevalerie sur les anciennes machines de guerre le feu grégeois la trempe et le recuit des métaux etc
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Date de création : 08/11/2009 @ 16:15
Dernière modification : 13/02/2017 @ 11:53
Catégorie : Histoire
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