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Histoire - personnages célèbres de l'antiquité
Personnages de l’antiquité ayant contribués au développement de l’artillerie

Denys l'Ancien(en grec ancien Διονύσιος / Dionýsios), né en 431 av. J.-C. et mort en 367 av. J.-C., est un tyran de la colonie grecque de Syracuse.Il encourage la production d'armes et en renforce son armée. Il recrute également des ingénieurs pour inventer de nouvelles armes, comme le gastraphètes, ancêtre de l’arbalète. C'est à ce moment, selon Diodore de Sicile (XIV, 42, 1) que sont inventées des machines apparentées à la catapulte (perceuse de boucliers, littéralement), et issues du gastraphètes

Zopyrus de tarente, spécialiste de la conception du gasttraphètes sur socle projetant 2 flèches en même temps dans la ville de Tarente en Italie du Sud, a créé un dessin ou modèle dans Milet (Asie Mineure) et une autre dans Cumes (Italie centrale)1. Ancient Greek Artillery Technology: From Catapults to the ... - [ Traduire cette page ] 1 Jul 2004 ... Zopyrus's gastraphetes from Zopyrus a specialist in gastraphetes design from Tarentum Southern Italy. A step towards the torsion catapult, ...www.mlahanas.de/Greeks/war/CatapultTypes.htm - 71kCe site, (en Anglais)parle de Zopyrus, Charon, Isodorus.
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Dionyisos (Dionysius) d’Alexandrie, III S av J.C, travaillait à l’arsenal de Rhodes, inventa une arme à répétition, le polybolos, les traits étant enmagasinés dans un chargeur puis distribués par un tambour (ou plutôt un rouleau) sur la rainure de lancement.Cette machine est à torsion,celle ci étant Grec, je serais tenté de dire que c'est une oxybèles a torsion semi-automatique.

Archimède est né vers 287 av J-C à Syracuse, terre qui est alors objet des convoitises des armées de Rome et de Carthage. On sait assez peu de choses sur sa vie, seuls quelques épisodes sont racontés par Plutarque, écrivain grec très postérieur au scientifique. Tout juste sait-on qu'il est le fils d'un astronome, Phydius, qu'il est ami du roi Hiéron, tyran de Syracuse
287 av. J.-C.-212 av. J.-C.) savant grec fondateur de l'hydrostatique, également auteur de travaux en statique, mécanique et géométrie
 
Archimède de Syracuse (du grec Arkhimêdês), né à Syracuse en 287 av. J.-C. et mort à Syracuse en 212 av. J.-C., est un grand scientifique Grec de Sicile (Grande Grèce) de l'Antiquité, physicien, mathématicien et ingénieur.
Les informations le concernant proviennent principalement de Polybe (202 av. J.-C. — 126 av. J.-C.), Plutarque (46 - 125), Tite-Live (59 av. J.-C. – 17 ap. J.-C.) ou bien encore pour le cas de l’anecdote de la baignoire, de Vitruve, un célèbre architecte romain. Ces écrits sont donc, sauf pour Polybe, très postérieurs à la vie d’Archimède.
 
De la famille de Hiéron II, roi de Syracuse, (ici le terme de famille est à prendre au sens très large de quelqu’un de la maison de Hiéron), il entre à son service en qualité d’ingénieur et participe à la défense de la ville lors de la seconde guerre punique. Il meurt en 212 av. J.-C. lors de la prise de la ville par le Romain Marcellus.
Apports en mécanique
Parmi les machines de guerres très importantes l'on doit souligner l'appareil à mesurer les distances (odomètre) que les Romains empruntèrent[4] à Archimède. En effet pour que l'armée soit efficace, elle doit être reposée et les journées de marche doivent donc être identiques. La machine d'Archimède doit être réalisée avec des dents de rouage pointues et non carrées. On a le principe de la roue dentée grâce auquel il construit un planétaire représentait l'Univers connu à l'époquemis très longtemps à la reconstituer car on faisait cette erreur.
le principe de la roue dentée grâce auquel il construit un planétaire représentait l'Univers connu à l'époque
 

Ctésibios (d'Alexandrie ou peut-être d'Aspende), mécanicien grec de la fin du IIe siècle av. J.-C. II aurait été le fils d'un barbier et aurait commencé à se faire connaître par la construction d'un orgue hydraulique, dont Vitruve nous a laissé la description et qui fut consacré à Alexandrie, dans le temple de Vénus-Zéphyritès (sous Ptolémée II Evergète, 170-117 av. J.-C.). Il doit également avoir traité des machines de guerre et de divers autres appareils. Mais tous ces écrits sont perdus; ils semblent avoir été effacés par ceux de son célèbre disciple Héron d'Alexandrie, qui se trouve d'ailleurs désigné par la tradition des manuscrits sur le nom de Héron de Ctésibios, ce qui pourrait indiquer la relation de fils à père.

Philon de Byzance, ingénieur grec, né dans le 2e siècle avant J.-C., nous apprend lui-même qu'il séjourna quelque temps à Alexandrie pour se perfectionner dans l'étude de la mécanique. II était très versé dans la géométrie. On donnait de lui un traité de Poliorcétique, dont il ne reste plus que le 4e et le 5e livre, publiés avec une version latine dans les Veterum mathematic. opera, Paris, 1693, in-fol.

Héron d'Alexandrie , mathématicien grec dont l'époque est inconnue. Dans ses savantes Recherches sur la vie et les ouvrages d'Héron d'Alexandrie (Mém. Ac. des inscr., 1854), Th. Martin a admis les environs de l'an 100 av. J.-C.; mais Diels a fait remarquer que cette hypothèse est incompatible avec les mots latins que renferment les écrits les plus authentiques de Héron; que le fait que son nom est accolé à celui de Ctésibios dans le titre des Belopoica ne suffit nullement pour le rattacher immédiatement à ce maître. Héron aurait donc vécu sous l'empire romain, certainement avant Pappus qui le cite et après Vitruve qui l'ignore, probablement après Pline, d'après une indication que l'on peut tirer de la version arabe du Barulcus. On peut donc le placer approximativement au siècle des Antonins; on ne connaît d'ailleurs rien de sa vie. Héron a été un auteur passablement fécond, dont une partie des écrits, servant à l'enseignement technique élémentaire, a subi de profondes altérations, ce qui soulève de difficiles questions d'authenticité. Le recueil des Mathematici veteres de Thévenot (Paris, 1693) contient quatre traités de mécanique de Héron : la Chirobaliste, rééditée par Victor Prou, dans les Notices et extraits (1877, XXVI); les Machines de jet (Belopoica); Il paraît avoir en général refait et mis au point les ouvrages de Ctésibios et de Philon,

Vitruve, en latin Vitruvius
Architecte romain du Ier s. avant J.-C. Marcus Vitruvius Pollio
Sa notoriété tient à son traité De architectura, en 10 livres, le seul traité d'architecture qui nous soit parvenu de l'Antiquité, sans doute rédigé vers 30-25 avant J.-C. Les copies, adaptations illustrées et extrapolations de cette œuvre, réalisées à partir du XVe s., ont nourri l'évolution du classicisme européen.
Vitruve (Vitruvius en latin), architecte et ingénieur, rédigea au premier siècle avant J.-C. un traité d'architecture classique, De architectura, d'inspiration helléniste, qui par la suite fit loi à l'époque de la Renaissance, surtout en Italie. Traduit en italien dès 1521, son traité ne tarda pas de l'être en français pour répondre à l'influence qu'exerçait l'Italie sur l'architecture française. Outre des abrégés, c'est Jean Martin ("Secretaire de Monseigneur le Cardinal de Lenoncourt", titre) qui en 1547 publia la premiére traduction intégrale, destinée à l'architecte français moyen de l'époque. Le texte de Martin nous intéresse ici moins comme traduction du traité de Vitruve (cf. le jugement de Blondel rapporté dans la notice de la Nouvelle biographie générale) que comme témoin de la langue de la Renaissance: abondamment cité dans les grands dictionnaires de langue de Robert Estienne et de Jean Nicot, il a contribué à l'introduction en français de termes comme perspective et relief

Date de création : 05/04/2009 @ 18:07
Dernière modification : 28/11/2010 @ 17:31
Catégorie : Histoire
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