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matériaux de construction - le bois des machines

Les bois de construction, en période médiévale

Les bois utilisés pour la fabrication ces machines proviennent d'arbres assez jeunes et de diamètre moyen. Il semblerait que la forte densité des forêts médiévales a influencé la morphologie des arbres. En effet, leur fût était plus fin, plus rectiligne et présentait moins de basses branches qu'aujourd'hui.

Les arbres étaient abattus entre 1er solstice d'hiver (21 décembre) et (l'équinoxe de printemps (21 mars), à la vieille lune, période au cours de laquelle l'arbre a le moins de sève.
On commence par faire une entaille vers le côté ou il doit tomber, puis avec un passe-partout (grande scie à 2 manches) on termine la coupe.
Lorsque cela était nécessaire, on débitait la grume en quatre dans le sens de la longueur, parfois à l'aide de scies hydrauliques dont certaines étaient tellement efficaces qu'elles furent interdites pour cause de déforestation.On débite ensuite les troncs en tenant compte du sens de la fibre et on immerge le bois au fond d'une mare pendant des années pour dissoudre la sève. On le fait ensuite sécher à l'air et à l’abri pendant plusieurs décennies. Pour le rendre imputrescible, le bois est soumis à faction de la fumée ou badigeonné d'une solution d'alun ou de sel.
Les charpentiers militaires évitent les arbres de plus de cent ans, dont le coeur commence à se piquer. Ils préfèrent assembler plusieurs brins relativement minces trouvés en abondance dans la forêt. Ils sont plus faciles à mettre en oeuvre et offrent, une fois réunie, une meilleure résistance aux déformations (fresque de Simone Martini, 1328). Le chêne est à cette époque le bois de construction par excellence, mais la qualité de son bois est différente de celle d'aujourd'hui. le chêne médiéval n'a pas à être refendu à la scie pour que l'on puisse en tirer entraits, arbalétriers, poinçons ou toutes autres pièces constituant une charpente, un engin civil ou militaire.On se contente de l'équarrir avec soin; le tronc n'étant pas refendu, le coeur n'est pas mis à découvert et le bois est donc moins sujet à se gercer, et il conserve toute sa force naturelle. La légèreté, la résistance et l'homogénéité du chêne d'antan permettaient de résoudre les nombreuses difficultés de construction, surtout sur les machines qui étaient équipées d'un contrepoids.

http://medieval.mrugala.net/Armes%20de%20siege/Personnel.htm


Période antique

Pour construire une machine antique, il est préférable d'utiliser, soit du chêne, orme, accacia ou robinier sans fil, le choisir noueux.Pour les bras utiliser le frêne, qui est un bois plus flexible.

 

CHAPITRE III : L'ANTIQUITE GRECO-ORIENTALE.
( Du dernier quart du VI ème à la moitié du II ème siècles av.J-C.)
 
 
 
 
Notons que la soudure du fer, attribuée à Glaucos de Chio, au VII ème siècle, ne devint réellement fiable qu'au cours du III ème siècle. Et si l'on peut fondre puis refaire par coulée un objet de bronze brisé, la réparation d'un instrument de fer sera tardive
 
Travail du bois
La menuiserie et - ce qui nous intéresse surtout : navires, machines de siège, artillerie "névrobalistique" - la charpente, sont en très nets progrès. Ceci pour trois raisons :
- Les développements de la géométrie permettent de tracer les "traits de coupe" avec précision, avant sciage dans les plans verticaux et horizontaux par rapport aux faces de la pièce de bois; ( mais pour les plans obliques par rapport aux trois dimensions le coup d'œil - remarquable - de l'artisan sera la seule solution jusqu'à Gaspard Monge). Dès lors les assemblages précis, renforcés par pièces métalliques si nécessaire - tiges; clameaux à 1 et à 2 têtes ; plaques - vont permettre des liaisons très solides; par exemple de quilles composites de grande longueur, ou de grosses catapultes capables de résister à la violence du choc de départ, ou encore de gigantesque tours d'assaut ( les héléopoles ).
- L'amélioration des aciers se répercute sur la qualité du tranchant des outils : les dents
- Accroissement de la portée des machines de jet en tir tendu, c'est à dire précis. Par exemple, on montre facilement que si la machine est installée à une hauteur double, tirant horizontalement au départ du coup, la portée est multipliée par 2, soit peu près 1
- Pour l'assaillant, nécessité de construire des tours d'assaut mobiles plus hautes, donc plus lourdes et difficiles à mouvoir : si l'on passe d'une tour de hauteur H à une autre, de mêmes proportions et même solidité, mais de hauteur 1,5 H, la masse est en gros multipliée par (1 3 soit 3 4 environ.
( Contre des remparts de plus en plus élevés, la taille des machines de siège suivra et jusqu'à atteindre une sorte de mégalomanie avec les engins construits sur ordre de Démétrios le "Poliorcète" ( le "preneur de villes" ) fils d'Antigonos, un des Diadoques qui se disputèrent l'héritage d'Alexandre. L'hélépole du siège de Rhodes, la plus formidable jamais construite - hauteur 43 m, base carrée de 22 _ 22 m, au moins 150 tonnes sur 8 roues de 4 60 m de diamètre - frappa les esprits au point d'avoir été décrite en détails par de multiples auteurs, dont Vitruve, Diodore, Plutarque...)

Date de création : 23/10/2008 @ 10:25
Dernière modification : 09/01/2010 @ 19:26
Catégorie : matériaux de construction
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