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Machines de sièges - Moyens de défense d'un siège
Moyens de défense:

Les moyens de défense de l’assiégé sont nombreux pour arrêter ou attirer à lui avec des cordes, des crocs (anchora ferrata) ou des machines, les engins qui s'approchent des murs. Joignez-y toute la série des machines de jet (tormenta) également usitées pour l’attaque et la défense, et dont les noms grecs disent assez l’origine, artillerie véritable et puissante, les catapultes et les scorpions, arbalètes monstrueuses mues à l’aide de cordes et de treuils, projetant au loin des carreaux pesants, des traits et des flèches de fer, et quelquefois aussi des quartiers de pierre. Leur trajectoire se rapproche de l’horizontale — les balistes (λιθοβάλοι, ballistæ), plus spécialement faites pour lancer les pierres à toute volée. César s’en servit même en rase campagne .

Les assiégés, outre les armes ordinaires, employaient des instruments de défense non moins énergiques. Ils versaient la poix fondue, l’huile bouillante sur l’assaillant ils saisissaient ses échelles, ses béliers, avec des mains de fer (furcæ),corbeau, avec des harpons et des tenailles, (forfex, lupus), et les renversaient ou les faisaient dévier : ils jetaient sur les tortues des maillets à pointe et des phalariques enflammés (malleoli, phalaricœ) : ils roulaient sur les machines d’énormes pierres, enlevaient les hommes en lançant sur eux des cordes ou des engins élévateurs (tolleno) ; ils opposaient la contre-mine à la mine, et dans leurs sorties allaient chercher l’ennemi jusque dans ses retranchements, brûler ses tours ou détruire ses travaux.
Les sièges mémorables des guerres de César nous fournissent sur tous ces détails les renseignements les plus précieux.http://www.mediterranee-antique.info/Rome/Mommsen/Histoire/HR_09A.htmL’armée romaine au temps de César
.
Lupus ferreus
: Sorte de crampon de fer servant, dans la défense des places, à saisir la grande poutre de la machine de guerre appelée bélier, et à diminuer la force de ses coups en la faisant dévier de la direction qu'on lui imprimait (Liv. XXVIII, 3 ; Veget. Mil. II, 25 ; IV, 23

la fin de l’empire Romain,les invasions.
 
Une circonstance inopinée fut sur le point de mettre fin au combat. Une pierre énorme, partie d'un scorpion (l'un de ces engins vulgairement appelés onagres)
 
 
Il faut préparer des défenses contre les machines destinées à attaquer les murs, telles que le bélier et autres semblables; ce seront, par exemple, des sacs remplis de paille et suspendus le long des murs, des ballots de laine, des outres de cuir de bœuf frais enflées ou remplies de diverses choses, et enfin une foule de matières analogues. Lorsque l’ennemi cherche à percer une porte ou un mur, il faut relever la pointe de sa machine avec un lacet, afin que celle-ci ne puisse y arriver. Il faut aussi préparer une grosse pierre, de celles qui forment à elles seules la charge d’un chariot, afin de briser le trépan on fera tomber cette pierre à l’aide de poutres saillantes auxquelles elle sera suspendue au moyen de pinces; pour être sûr de ne pas manquer le trépan, il faudra se servir d’un fil à plomb, et quand on aura rencontré le trépan, on lâchera la pierre. Mais ce qu’il y a encore de mieux pour résister aux attaques contre le mur, c’est le moyen que voici : lorsque vous connaîtrez le point où le mur doit être attaqué, vous préparerez à l’intérieur un contre-bélier (ντικριν); vous percerez le mur jusqu’auprès du parement extérieur, de telle manière que les ennemis ne s’en aperçoivent pas; puis, lorsque leur machine aura été approchée, vous la frapperez de l’intérieur avec le contre-bélier; de cette façon, c’est le contre-bélier qui aura l’avantage. Cf. Philon, III, 6, 7, 10.



Date de création : 27/06/2008 @ 16:25
Dernière modification : 16/07/2010 @ 20:00
Catégorie : Machines de sièges
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